Vous êtes dans : Accueil > 33 collectivités, 1 territoire > Agey > Histoire > L'histoire des Agésiens

Haut de page

L'histoire des Agésiens

Agey dépendait autrefois du gouvernement de Bourgogne, bailliage d'Arnay le Duc, du diocèse de Langres, doyenneté de Saint Seine, et succursale de Saint Marie sur Ouche avant d'être annexée en 1731 au diocèse de Dijon, doyenneté de Sombernon (source : Inventaire topographique du canton de Sombernon).

AGEY avait une population de 26 feux en 1397. Le maximum a été atteint en 1846 avec 448 habitants avant de décliner lentement : 325 en 1898, 265 en 1913, 152 en 1982. Depuis on peut remarquer un accroissement : 263 habitants en 1999, 283 en 2002.
Pour avoir une idée de la vie des Agésiens à la Révolution, on peut consulter le cahier des doléances de 1789.

Les habitants (peu nombreux à l'époque : 61 feux) vivaient difficilement le poids des charges et taxes à payer. En plus des impôts (dont la participation pour la construction du presbytère), les divers prélèvements effectués par le seigneur (bois, vin, récoltes) ajoutés aux corvées de bras pèsent lourdement sur une grande partie des habitants vivant déjà misérablement. A cela viennent s'ajouter les nuisances causées à leurs récoltes par les pigeons des cinq colombiers présents sur la commune.
Les habitants demandent alors au Roi, afin de soulager leur misère, de répartir les charges et impôts suivant les trois ordres et de supprimer les privilèges de la noblesse et du clergé.

Jusqu'en 1940, le village comptait de nombreux commerces et artisans (trois épiceries, trois cafés, un bazar, un colporteur, un berger, un apiculteur, sans compter les indispensables (trois couturières, un coiffeur, un menuisier-charron, une cuisinière, un maréchal-ferrant notamment). Aujourd'hui, tous ces commerces ont disparu (le dernier, le café épicerie, a été fermé en 1999). Agey compte actuellement une menuiserie, un plâtrier, un chauffagiste, et un traiteur.

Les habitants d'Agey ont été surnommés :
- « les Pérognias », mot issu soit de « pieds rognés » (pieds de vigne secs), soit d' « épis rognés » (épis cassés par la sècheresse en raison d'un terrain particulièrement pierreux).
- « les Tondus », parce que les hommes du village avaient pour coutume de ne se faire couper les cheveux qu'une fois par an, au mois de mars.
- « lé Biquetée » en raison du grand nombre d'élevage de chèvres que l'on pouvait trouver sur la commune.

Haut de page
eZ publish © Inovagora