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Un circuit autour de quelques belles demeures

Demeure de Girval

Fleurey a conservé de très nombreuses traces de ces riches habitations. Pour les découvrir, partons musarder dans les rues du vieux bourg ...

Partir du pont du canal, au centre du village:

→ Traverser direction Sud et emprunter la berge sud du canal en longeant les jardins pour remonter à gauche la rue Chanteronne. Au n°3, le Château du Prieuré construit au XVIIème et vendu comme bien national à la Révolution.

→ Prendre à droite la rue de l’Aule. Au n°6, la Villa Augusta, construite en 1890 par le radiologue Jacob. Elle abrite actuellement un centre éducatif.

→ En continuant la rue de l’Aule, du n°16 au n°20, on aperçoit les vestiges de l’ancien prieuré Saint-Marcel, fondé vers 570 par le roi Gontran. A son apogée aux XII et XIIème, était en ruines à la Révolution. Une partie de la chapelle fut convertie en habitations (au fond de l’impasse) et le reste en remise.

→ Au n° 30 «les Charmilles». A la Révolution, propriété de Filsjean de Presles, de Vitteaux; elle fut aussi, dans les années 50, la maison de campagne de la famille Grey-Poupon, célèbre moutardier dijonnais.

→ Revenir sur ses pas ; après la rue Chanteronne, la rue de l’Aule devient la rue Jean Truchetet. Sur votre droite, au n°3, la Villa Sainte-Chantal ayant appartenu à Bénigne Frémiot, Président du Parlement de Bourgogne. Sa fille, Dame Chantal fonda avec François de Salles l’ordre de la Visitation. Elle était l’aïeule de Madame de Sévigné qui aurait séjourné à Fleurey.

→ Prendre sur votre droite la Ruellotte et la rue de la Charme qui la prolonge et rejoindre la Grande-Rue-du-haut. Un édifice aux fenêtres à meneaux marque l’entrée du village. Il aurait été construit au XVIème sur l’emplacement d’un ancien hôpital signalé dès 1229.

→ Redescendre vers le centre ; sur votre droite, un ancien château ayant appartenu en 1657 à Etienne Pérard, conseiller du Roi, Doyen de la chambre des comptes de Dijon. Plus bas, des grilles en fer forgé du XVIIème délimitent un ancien parc vis-à-vis d’une demeure de la même époque.

→ Au n°30 de la Grande-rue-du-Bas cette fois, et dans l’impasse Cazotte, se situait la résidence occasionnelle des Gouverneurs de Bourgogne, Princes de Condé. Mais bien avant tout ce secteur, jusqu’à l’aplomb des jardins en bordure du canal, était occupé par un ancien château fort de Robert Ier.

→ Traverser le pont du canal et aller vers l’ancien pont de pierre sur l’Ouche : vous pouvez remarquer les avancées des piles, reconsolidées fin XVIIème à la suite des dégâts occasionnés par le flottage du bois. Sur votre droite avant le pont, l’ancien lavoir, transformé en salle des fêtes.

 

 

 

 

 

→ Passer le pont, sur la gauche, remarquer le mur d’enclos à ouvertures destiné à retenir le bétail tout en laissant le passage de l’eau au moment des crues.

→ Au n° 1 de la rue du Château, la Villa des Fleurs, ancienne demeure remaniée au XIXème et XXème, aujourd’hui ‘Le Castel’, chambres d’hôtes. Au n° 9, le Vieux Château de la Vellotte ayant appartenu à Micault de Corbeton, émigré guillotiné sous la Terreur.

→ Emprunter le sentier qui parcourt l’ancien jardin de la cure jusqu’au four à pain et faire le tour de la cure (qui fait partie d’un projet de restauration) puis de l’église Saint-Jean-Baptiste pour revenir sur son parvis ; sous le porche restauré, pierres tombales excavées lors de fouilles. C’est un des plus ancien édifices gothiques de la région ayant conservé certains caractères romans : les piliers rectangulaires et lourds avec une simple pierre plate pour chapiteau, les baies des bas-côtés en plein cintre, ou légèrement aiguës, les petites ouvertures carrées de la nef.

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