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L'église et le pensionnat

L'église

Construction de l'église et du pensionnat : Un curé bâtisseur !

Le père François Aubelle arrive à Sainte-Marie en 1858. Il prend possession d'une pauvre église, très vétuste. Devant l'ampleur des réparations, la décision est prise de démolir l'église et d'en bâtir une nouvelle sur les mêmes fondations. Le Père Aubelle se met alors à la recherche des fonds nécessaires à l'aménagement et l'ameublement de la nouvelle église. Il écrivit 4 000 lettres par an, effectua plusieurs voyages à Paris, à Bordeaux, en Alsace où il quêtait dans les paroisses et visitait à Paris de hautes personnalités : Prince de Monaco, Comtesse de St Cyr, Marquis de Chabrian, Casimir Périer, M. Thiers, M. Schneider, M. Mallet, banques, etc.
Mais il a un autre projet en tête : construire une école libre pour filles. Il repart quêter. Il note dans son journal "Paris, Lille, Marcoussy, bon voyage, bonne récolte". Le 6 mars 1882, il note "Ce jour, M. Degré (architecte de l’église) est venu implanter la maison des sœurs et a commencé à traiter avec les ouvriers". Mars 1884 "Voyage, bon pour les intérêts, qui m'a conduit à Paris et ailleurs".
Le 20 mars 1884, les sœurs de St Vincent de Paul font au maire leur déclaration d'ouverture d'une école libre à Ste Marie. Enfin, le 8 avril 1884, les sœurs ouvrent leur classe avec 16 élèves.
A la fin du 20e siècle, elle a accueillie une annexe SEGPA (80 élèves environ) du collège Saint François de Dijon, avec une formation horticulture et une réparation motoculture. Jusqu'à ce qu'elle soit transférée à Dijon en 2012. Le bâtiment appartient désormais à un particulier.
L'église du 19e siècle possède un clocher en pierre surmonté de la statue de Notre-Dame-des-Victoires en souvenir de l'église parisienne chère au Père Aubelle.

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