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Circuit des balcons de la Verrerie

En une demi-journée, vous pourrez découvrir à la fois les bâtiments intéressants de la commune et les panoramas saisissants sur la montagne d’Etang et, au-delà, sur les paysages des Hautes-Côtes. Il suffit pour cela le circuit des balcons de la Verrerie.

Promenade dans le village

Une agréable promenade permet de découvrir la commune depuis les hauteurs du chemin des viaducs: partir du parking proche des commerces et des axes de communication. Prendre la direction du centre bourg, après le pont sur l’Ouche, sur la gauche, le boulodrome, puis une jolie passerelle en bois construite par les Compagnons du Devoir en 1998 qui donne accès au parc de la Mairie située dans l’ancien presbytère, à côté de l’église Saint-Blaise. En suivant la rue des Trois Ponts, deux beaux châteaux (propriétés privées) : rue du Bois Villiot, le château Pingat du 19e siècle et l'ancien château Debost avec son parc, Grande Rue, après la boulangerie.

 

Combes et viaducs

Poursuivre en montant jusqu’au cimetière, puis passer sous le petit viaduc pour gagner les balcons de la Verrerie. Le sentier, en partie sur le GR7, surplombe la voie ferrée, offrant une vue panoramique du village et de la vallée - flore intéressante à la belle saison.

Passer sous le viaduc de la Combe Bouchard, après une longue descente en sous-bois pour rejoindre la route à l’entrée du quartier de "la Verrerie" et offre la meilleure vue sur ce viaduc à deux niveaux d'arches. Il y a deux autres viaducs à Velars : celui de la Combe des Biches et celui de la Combe de Fain, le plus haut (43 m). On raconte que Napoléon III, lors de l'un de ses voyages, fit arrêter le train impérial afin d'examiner cette construction. Le site connut 2 déraillements dramatiques : en 1888 et en 1962, une des plus grandes catastrophes de l’histoire du rail en France. L’ouvrage fut en grande partie détruit par les Allemands lors de leur retraite en 1944.

Points de vue

Les différents points de vue, notamment celui situé à l’aplomb du "trou du Duc" sous l'antenne de télévision, permettent d'admirer en face "Notre-Dame d'Etang", de suivre en contrebas les méandres de l'Ouche, et de repérer les réalisations urbanistiques successives :

  • la plateforme de la voie ferrée d’Epinac, un des plus anciens chemins de fer de France, encore visible le long du canal - l'A38, dont la construction début 1970 a nécessité la déviation du canal
  • la véloroute qui, depuis le lac Kir, permet de rejoindre la haute vallée de l'Ouche. Elle passe à Velars à côté de l’ancienne gare et de l’aire de pique-nique - les "restes industriels" des XIX et XXème.
    Attardons-nous sur les traces de ce riche patrimoine (en propriétés privées aujourd'hui). Dès le XVIème, Velars fut témoin d'une activité industrielle et artisanale particulièrement riche : forges, papeterie, verrerie (qui donna son nom à l'un des trois quartiers du village), moulins, carrières, fours à chaux, tuileries, filature, huilerie, fabrique de meubles, apiculture, taille de pierre, récupération, coffrage, …

Signalons :

  • la maison-pont : curieuse bâtisse pouvant dater de l'époque où la forge était prospère. Accolée à une rotonde à 7 côtés, une partie enjambe la route et retient tout l’édifice. La rotonde a servi de chapelle à l’époque de la verrerie.
  • l'usine Electro-Centre : cette entreprise, spécialisée dans la fabrication des pierres à briquet, s'est installée à Velars en 1947.
  • la pisciculture : depuis 1954, elle est spécialisée dans la production de truites pour le repeuplement des rivières. Située juste derrière le lavoir, elle utilise l’eau de la source qui l’alimente. Un vaste bassin visible depuis la route montre de belles et grosses truites.
  • l'ancienne usine de moutarde : cette entreprise aurait vu le jour en 1896, au centre de Velars (derrière la mairie). Transférée à Fleurey, faute de possibilité d'extension. Aujourd'hui, le bâtiment a été transformé en atelier d'ébénisterie et de création de mobilier d'art.
  • la fonderie de cloches : elle aurait livré de 1907 à 1909 plus de 300 cloches qui ont fait sa renommée (direction Corcelles puis Notre-Dame d'Etang

     

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